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Les réflexions gaullistes de la semaine du 28 octobre au 3 novembre 2019 par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Lundi, 28 Octobre 2019 11:03

Lundi 28 octobre 2019 : 

Le numéro un de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi, est mort, dans la nuit de samedi à dimanche, lors d'une opération militaire américaine dans le nord-ouest de la Syrie, dernier bastion de l’opposition islamiste au régime de Damas.

Bouffi d’orgueil et dans son style inimitable, Donald Trump a ainsi affirmé qu'il était mort « comme un chien, comme un lâche » dans un tunnel, en « pleurnichant, pleurant et criant ».

Le président américain peut triompher. Il tient son trophée à un an des élections américaines... et sa photo dans la « Situation Room », à l'instar de Barack Obama en 2011 lors de l'opération ayant conduit à la mort de Ben Laden. Vanité, quand tu nous tiens !

Cela lui permet aussi de légitimer - après coup - le retrait des troupes américaines du nord de la Syrie et de se défendre d'avoir ainsi voulu provoquer un retour en force de l'organisation terroriste.

Pour autant, cette disparition est plus symbolique qu'autre chose et ne résout rien à la lutte au quotidien contre la pieuvre islamiste radicale. 

Certes, la mort d’al-Baghdadi est un coup dur porté à l’organisation djihadiste mais Daech avait déjà perdu depuis longtemps l'assise territoriale de son califat et n'en restait pas moins une référence pour les extrémistes du monde entier...

L’Histoire nous a appris que le mouvement est résilient sur le plan opérationnel et il est à craindre qu'il ne capitalise sur la perte de leur incarnation idéologique pour recruter et appeler à de nouvelles attaques au Levant et dans le monde entier. 

Pour notre part, comme en 2011 (lire communiqué UPF, 02/05/11), nous mettons en garde contre cette tendance à croire que le cancer islamiste est en passe d'être vaincu. Après Al-Qaïda et l'EI, le djihadisme prendra certainement une autre forme et de nouvelles stratégies.

Quand il s'agit de terrorisme, il n'est jamais bon de se réjouir trop vite.

Mis à jour ( Lundi, 28 Octobre 2019 11:43 )
 
Les réflexions gaullistes de la semaine du 21 au 27 octobre 2019 par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Lundi, 21 Octobre 2019 17:50

Lundi 21 octobre 2019 : 

Si les salariés ont un motif raisonnable de penser que certaines situations présentent un danger grave et imminent pour leur vie ou leur santé, ils peuvent alors exercer leur droit de retrait et interrompre leurs activités, tant que leur employeur n’a pas mis en place les mesures de prévention adaptées.

Après un accident survenu dans les Ardennes qui a fait onze blessés (dont le conducteur, seul agent à bord), c'est bien ce mécanisme juridique qui a été appliqué par les cheminots ce week-end, ce qui a sérieusement perturbé le trafic régional et grandes lignes vendredi et samedi.

Aussi légitimes soient-elles, les craintes des cheminots en matière de sécurité ne justifiaient certainement pas un mouvement de cette ampleur sur l'ensemble du territoire, alors qu'aucun droit de retrait n'était intervenu après le drame de Brétigny ou l'accident de car de Millas... ce qui ne manque donc pas d'interroger et de conforter l'idée que derrière cet arrêt de travail soudain se cache la crainte de la réforme des régimes spéciaux de retraites et de l'ouverture de la SNCF à la concurrence !

Pour autant, ce n'est ni au Premier ministre, ni à la SNCF de dire si le droit de retrait est légal, mais uniquement à la justice et aux Conseils des Prud'hommes.

Et l'inspection du travail a d'ailleurs rappelé - à juste titre - dans une réponse très ferme, que la procédure doit être respectée, sans pour autant trancher sur la réalité du danger grave et imminent qui justifie ce droit de retrait.

Alors, au lieu de durcir le ton et de promettre des retenues sur salaire, il semble que la vraie (et première) urgence serait de rétablir le dialogue social au sein de la SNCF. Car la prise en otage des usagers pendant un week-end de départs de vacances en est bien l'échec patent.

Guillaume Pepy va quitter ses fonctions dans dix jours, le 31 octobre, en ayant raté sa sortie.

A force d’excès de marketing, il en a malheureusement oublié et négligé les fondamentaux du métier…

Mis à jour ( Lundi, 21 Octobre 2019 17:53 )
 
Rentrée politique 2019 de l'UPF : 19/10 au lieu-dit l'Étang Rompu PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Samedi, 19 Octobre 2019 21:45

 

 

 

 

Mis à jour ( Lundi, 21 Octobre 2019 17:54 )
 

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