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L'heure du choix en Nouvelle-Calédonie PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Dimanche, 04 Novembre 2018 12:41
Communiqué du Bureau National de l'UPF du 4 novembre 2018
 
 



Réaction du Bureau National de l'Union du Peuple Français sur le référendum en Nouvelle-Calédonie :

 

 


En Nouvelle-Calédonie, les calédoniens s’exprimaient dimanche pour ou contre l’indépendance de leur archipel.

Les gaullistes n'avaient pas souhaité prendre partie dans cette consultation car il appartenait aux Calédoniens, et à eux seuls, de faire le choix de leur avenir pour la première fois.

Le taux de participation très élevé, de plus de 80%, légitime incontestablement les résultats de ce scrutin historique.

Le NON l'emporte à près de 57 %.

Manifestement, et malgré une réelle mobilisation des indépendantistes, le message envoyé est clair : la Nouvelle-Calédonie souhaite rester dans la République Française.

L'intérêt d'un second référendum dans 18 mois se pose donc compte tenu des rapports de force exprimés.

En effet, si le processus politique, ouvert en 1988 avec les accords de Matignon signés par Jean-Marie Tjibaou et Jacques Lafleur sous l'égide de Michel Rocard, est toujours en cours, il doit s'analyser en fonction des résultats de ce référendum dont on doit tirer les enseignements.

Ce choix doit être respecté. Il marque un nouveau départ car on est passé aujourd'hui à une souveraineté démocratiquement choisie et cela change incontestablement la donne.

Une nouvelle organisation politique se substituant à l'accord de Nouméa de 1998 - tout en garantissant un droit à l'autodétermination - est donc envisageable dans le consensus et le dialogue perpétuel.

Enfin, ce référendum engage l'archipel mais oblige également l’État Français qui doit construire durablement les conditions pour que les calédoniens puissent vivre ensemble en paix et faire de cette terre stratégique - lorgnée par la Chine - un de nos fleurons national.

Édouard Philippe est attendu dès demain à Nouméa. Sera-t-il capable de proposer une solution qui permette à ce territoire de poursuivre son émancipation politique et son développement économique au sein de la République ? Rien n'est moins sûr. N'est pas homme d'État qui veut.

Mis à jour ( Dimanche, 04 Novembre 2018 18:26 )
 
Courrier de l’UPF à Monsieur le Maire de COLOMBEY-LES-DEUX-EGLISES PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Mercredi, 17 Octobre 2018 08:35

Mis à jour ( Mercredi, 17 Octobre 2018 09:51 )
 
Une affaire de barbouzes au sommet de l'État macronien PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Vendredi, 20 Juillet 2018 13:34

Communiqué du Conseil National de l'UPF du 20 juillet 2018

 

 



Réaction du Conseil National de l'Union du Peuple Français à propos de l'affaire Benalla :

 

 

Au surlendemain de la découverte d'une vidéo identifiant le collaborateur d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, frapper un manifestant et agresser une femme, l’Élysée est dans la tourmente.

Dans cette vidéo, on voit M.Benalla avec un casque de policier, un brassard «police» et nous apprenons qu'il possède une voiture avec du matériel de police...

Plusieurs questions se posent : 

- Pourquoi la vidéo ne sort que maintenant ?

- Pourquoi a-t-il été envoyé en mission d'observation ?

- Comment a-t-il eu un casque de policier et le brassard «Police» ?

- Y aurait-il eu des complicités au sein des forces de l'ordre alors que nous apprenons la suspension de trois fonctionnaires de police ?

- Pourquoi est-il placé en garde à vue seulement maintenant ?

- Pourquoi M.Benalla a été protégé quand les policiers, eux, ne le sont pas et sont montrés du doigt immédiatement, au motif qu'ils ne devraient ni frapper et encore moins tirer même en situation de légitime défense ?

Et surtout, pourquoi M.Benalla n'a pas été limogé dès le lendemain des faits, comme a pu le faire Gérard Collomb avec le préfet du Rhône après l'attentat à Marseille le 1er octobre 2017 ?

Cette affaire d’État est le premier gros scandale du mandat présidentiel, comme l'a été l'affaire Cahuzac sous la présidence Hollande. 

Le silence de M.Macron est tellement assourdissant qu'il nous rappelle ses écrits du 1er mai 2018 : «Je condamne avec une absolue fermeté les violences qui ont eu lieu aujourd'hui et qui ont dévoyé les cortèges du 1er mai. Tout sera fait pour que leurs auteurs soient identifiés et tenus responsables de leurs actes».

Le gouvernement ment, trompe les Français. Les heures noires de la République ressurgissent et un président qui protège un individu ayant outrepassé ses fonctions, porte atteinte à la fonction présidentielle, déjà bien déconsidérée par des attitudes récentes inadaptées. 

Nous attendons des explications claires et que l'on fasse la lumière sur un éventuel cabinet noir, puisque nous apprenons que Vincent Crase, le deuxième collaborateur d'Emmanuel Macron, est mis en cause...

Mis à jour ( Vendredi, 20 Juillet 2018 16:38 )
 

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