Rentrée politique 2010 de l'UPF : 11 septembre à NANCY PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Lundi, 30 Août 2010 21:34



Comme convenu, Etienne PATIER, Henry AFONSO et Sébastien NANTZ, coprésidents de l'UPF, et le bureau, vous informent que la rentrée politique de notre mouvement se tiendra à NANCY (54), au coeur même de la cité ducale, à la "Tavola d'Italia", Building Joffre-Saint Thiebaut, 13-15, boulevard Joffre le samedi 11 septembre 2010.

 



Le programme indicatif en sera le suivant :

10H00 : réunion à huis clos du Conseil National de l'UPF

12H00 : déjeuner républicain (22 €)

14H00 : réunion publique sur le thème "Les défis de la laïcité à la française" (ouverte à tous – gratuit) avec à l'ordre du jour :

Introduction et mot d'accueil par Sébastien NANTZ, coprésident de l'UPF
Conférence-débat sur les thèmes de réflexions suivants :
1/ Pourquoi faudrait-il modifier la loi de 1905 ?
2/ Comment défendre la laïcité et le "vivre ensemble" ?


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Trois grandes ruptures, qui s'inscrivent dans un contexte historique propre à la France, ont engendré ce qu’il est convenu d’appeler « la laïcité à la française ».

La première est celle provoquée par la Révolution lorsque le pouvoir de l’Etat est passé du Roi à la Nation. La seconde est la séparation des Eglises et de l’Ecole. La troisième est la séparation des Eglises et de l’Etat issue de la loi du 9 décembre 1905, loi fondatrice et fondamentale de notre République.

C'est cette Histoire qui a conduit la France à consacrer explicitement la laïcité comme principe constitutionnel depuis 1946. La constitution gaullienne du 4 octobre 1958, de même, dispose dans son article 1er que « la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale ». L’ordre des mots ne doit rien au hasard : la République doit avant tout garantir l’égalité juridique des citoyens et leur autonomie de pensée.

Mais aujourd'hui, la société française s'est transformée : le recul de l'influence de l'Eglise catholique est allé de pair avec l'émiettement du champ religieux, dont les sectes ne sont qu'une manifestation, et l'émergence de confessions que la loi de 1905 ne pouvait connaître.

Faudrait-il alors réfléchir à un autre équilibre entre l'Etat républicain et les religions ?

Le fait que la laïcité ait été au centre du débat politique en France depuis de longs mois, qu'il s'agisse du délit de blasphème en train de s'imposer en France ; du port des signes religieux à l'école ; de celui de la burqa ; des repas halal dans certaines cantines scolaires ou bien de la revendication qu'une femme musulmane ne soit pas traitée par un médecin homme, pourrait le laisser entendre...

Car ces polémiques ont eu le mérite de révéler, au-delà de la rencontre avec l'islam, les incertitudes de la laïcité mise à l'épreuve de la sécularisation. Et Nicolas Sarkozy n'a-t-il d'ailleurs pas franchi le pas en créant comme ministre de l'Intérieur, en 2003, le Conseil français du culte musulman (CFCM) ou en appelant en 2008 à une "laïcité positive" ?

Pour autant, s'il convient de rester vigilant pour que la laïcité ne régresse pas, les dangers sont-ils tels qu'ils impliqueraient d'aussi profondes atteintes aux principes de la loi de 1905 ?

N'est-ce pas justement parce que les valeurs de la République se trouvent confrontées à de nouveaux défis, notamment à celui de la tentation du repli communautaire et de ses intolérances, qu'une remise en cause de cette loi contribuerait davantage à affaiblir les fondements de la République qu'à les renforcer ?

Faute de pouvoir apaiser le débat, nous avons le devoir de l'enrichir.

Y répondre suppose de se réapproprier la notion de laïcité, dont la défense a été trop longtemps laissée aux extrêmes, et d'imposer les moyens pour faire en sorte que ce principe soit une réalité dans la France du XXIème siècle.

Il importe donc de ne pas se tromper dans les choix de ceux-ci.
Car les sirènes de la laïcité "de combat", qui riment trop souvent avec une philosophie antireligieuse ou une obsession rageuse ciblée contre une seule religion (hier le catholicisme, aujourd'hui l’islam), ne renforcent pas ce qu'elles sont supposées défendre.
Au contraire, la laïcité, en distinguant une sphère publique et une sphère privée, garantit la liberté de conscience, la coexistence de citoyens de confessions ou cultures différentes au nom du pluralisme et de l'égalité de traitement, et permet ainsi d'organiser la vie en commun.
Aussi, si nous souhaitons préserver les valeurs de notre République laïque et protéger notre société contre les intégrismes de toutes sortes, ne nous appartient-il pas plutôt de faire vivre au quotidien une citoyenneté exemplaire, intimement liée à la question de l'école comme institution ?

Si vous souhaitez connaitre nos réponses et participer à ce débat d'actualité en notre compagnie, il vous suffit de venir à cette réunion de rentrée !


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Pour la bonne organisation de cette journée de rentrée, il est impératif, pour ceux qui seront présents au déjeuner, de nous confirmer votre présence avant le 4 septembre et que vous joigniez à votre inscription votre règlement par chèque de 22 € à l'ordre de l'Union du Peuple Français.

Bulletin d'inscription à découper et à retourner par retour du courrier à l'adresse suivante :

Sébastien NANTZ, 3, rue du Point-du-Jour, 54210 SAINT-NICOLAS-DE-PORT - Tél. : 03.83.46.83.59 - Courriel : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
BULLETIN D'INSCRIPTION



NOM :
Prénom :
Adresse :

Tél. :
Courriel :

¤ je participe au déjeuner républicain de 12h00
¤ je participe à la réunion publique de 14h00

(cochez les cases choisies)

Je viens à NANCY :

¤ en train, gare de de Nancy-Ville (ligne Paris Est-Strasbourg)
¤ en voiture, (A 31, sortie 20 - Nancy centre)

(cochez les cases choisies)

Mis à jour ( Lundi, 30 Août 2010 21:47 )
 
Croissance en berne, rigueur en vue par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Samedi, 21 Août 2010 23:55
Le Parisien - Aujourd'hui en France a écrit:
Sarkozy révise à la baisse la croissance pour 2011

Catherine Gasté-Peclers
Article paru dans l'édition du 21.08.10



Après un été plombé par les polémiques sécuritaires aussi stériles qu'improductives, le temps est maintenant venu pour nos gouvernants de se soumettre aux injonctions des marchés en rassurant les agences de notation menacant de degrader la note de la France (cf. agence Moody's).

Et autant dire que ce n'est pas de Brégançon que viendra la lumière au bout du tunnel !

Même si cela annonce un budget de rigueur, le fait que les prévisions de croissance 2011 soient revues à la baisse (2%) n'est guère une surprise : il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre qu'après le 0,6% de croissance trimestrielle et l'horizon économique qui s'assombrit aux USA, les perspectives de croissance de 2,5% pour 2011 n'étaient pas réalistes. Inutile donc de compter sur une croissance tirant vers le haut les recettes publiques. Qu'il est loin le temps où un certain Nicolas S. affirmait qu'il irait chercher la croissance avec les dents s’il le faut...

Naturellement, nous avons alors eu droit hier au sempiternel leitmotiv du président de la République "réduire le déficit public en réduisant la dépense publique", répété sans cesse depuis son élection en 2007 (cf. la tristement celebre RGPP, Révision Générale des Politiques Publiques), qui permet de pratiquer des coupes sombres dans les dépenses de l'Etat (poste d'enseignants ; tribunaux ; garnisons supprimés...) sans que l'on ne voit pour autant le résultat concret question efficacité et réduction des déficits.

Mis à jour ( Lundi, 30 Août 2010 21:38 )
Lire la suite...
 
Mouvement Bonapartiste PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Jeudi, 12 Août 2010 15:45
Chers compagnons,

Le bureau national de l'UPF s'étant prononcé favorablement conformément à l'article 8 de nos statuts, c'est avec plaisir que je vous informe de l'arrivée du Mouvement Bonapartiste au sein de l'Union du Peuple Français.

En accueillant ce quatrième mouvement confédéré, notre confédération renoue officiellement ses liens avec les bonapartistes qui ont toujours été présents dans la construction de notre rassemblement par delà les clivages et les partis. Nos filiations historiques et nos valeurs communes ne sont plus à démontrer !

A l'heure de présenter son projet pour la France, l'UPF évolue et se renforce gagnant ainsi en forces militantes.

Aussi, au nom de l'UPF, je suis fier de souhaiter la bienvenue aux vrais bonapartistes !

---------------


Mis à jour ( Dimanche, 22 Août 2010 20:11 )
Lire la suite...
 

Sondage

Si l'on annonçait demain que l'euro est abandonné avec un retour au franc, éprouveriez-vous...
 
Bannière