Nous sommes le Samedi, 25 Mai 2019
Vous etes ici :     Home
L'UPF et les élections européennes du 26 mai 2019 PDF Imprimer E-mail
Écrit par Administrator   
Vendredi, 17 Mai 2019 23:27

Communiqué du Bureau National de l'UPF du 17 mai 2019


 

Voici dans son intégralité le communiqué du Bureau National de l'UPF, valant position officielle, concernant les élections européennes du 26 mai 2019 :

 


Nous connaissons désormais les 34 listes qui seront présentes au rendez-vous des élections européennes du 26 mai prochain. 

Hélas, l'appel à l'union que nous avions lancé le mois dernier en direction des listes patriotes et souverainistes - relayé et soutenu par de nombreux militants quel que soit leur appartenance politique - est resté lettre morte, les egos ayant encore une fois été plus forts que l'avenir de la France !

Cette occasion ratée doit conduire les gaullistes à prendre position officiellement en prévision du scrutin de dimanche prochain.

Il ne saurait être question de boycotter ces élections, comme nous l'avions fait en 2009, ou de faire le choix du vote blanc, comme en 2014.

L'Europe se trouve à un moment décisif : la crise de la dette dans la zone euro, associée à la crise migratoire et au Brexit sont passés par là. Le vent d'eurosceptisme porte le renouveau des Nations souveraines.

Cette élection intermédiaire, qui sera la première depuis la prise de pouvoir d'Emmanuel Macron et de sa majorité, va offrir l'occasion pour le peuple français de s'exprimer sur leur Europe qui ne protège rien ni personne mais aussi sur leur politique !

Emmanuel Macron a, d'ailleurs, fait le choix de s'engager directement dans la campagne en apparaissant en majesté sur les affiches de campagne et en adressant un message aux Français sur la profession de foi de la liste « En Marche ».

En se substituant à l'inconsistante Nathalie Loiseau, il démontre qu'il n'est absolument pas le président de la République française mais bien le président de la République... en Marche, le chef d'un parti et non le chef de l'État !

Narcissique maladif et autocentré, c'est bien lui qui a choisi de personnaliser cette campagne en la réduisant à un référendum franco-français sur sa politique. Prenons-le donc au mot.

Mettre en œuvre un budget de la zone euro ; avancer vers l'armée européenne ; poser les bases d'une nouvelle Union grâce à une conférence pour l'Europe : la volonté affichée de la liste de la majorité présidentielle est d'abaisser, une fois de plus, notre Nation et de réduire toujours et encore la souveraineté et l'indépendance de la France...

Face à cette situation et à ces enjeux, nous appelons les Françaises et les Français à infliger une défaite cinglante à Emmanuel Macron en faisant barrage à sa liste coûte que coûte ! 

A cette fin, nous invitons chacune et chacun d'entre vous à voter massivement pour n'importe quelle liste qui défende les intérêts de notre pays et sa souveraineté.

Plus il y aura de participation à ce scrutin et plus le score d'Emmanuel Macron, qui a fait de l'Europe un de ses marqueurs, sera réduit !

Il sera ensuite temps de passer à l'offensive politique. Mais nous en reparlerons après le 26 mai.

Mis à jour ( Samedi, 18 Mai 2019 09:56 )
 
Les réflexions gaullistes de la semaine du 20 au 26 mai 2019 par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Mardi, 21 Mai 2019 09:04

Jeudi 23 mai 2019 :

Le Parisien - Aujourd'hui en France a écrit:
Liquidation de British Steel : les salariés d'Ascoval de nouveau dans le doute

Aurélie Lebelle et Vincent Verier
Article paru dans l'édition du 23.05.19

 

Le sidérurgiste British Steel a été placé sous administration judiciaire, à peine une semaine après la reprise de l’aciériste français Ascoval par le groupe britannique. 

Les fonds promis par l’État français (15 millions d'euros) et par British Steel (5 millions d'euros) pour cette reprise ont en effet été versés le 16 mai... 

Comment l'État n'a-t-il pas pu anticiper la nature des risques et éviter un possible fiasco, alors même que des rumeurs couraient déjà il y a quelques semaines et que Londres avait accordé le mois dernier une aide de 120 millions de livres pour couvrir la facture de British Steel au regard de ses droits à émettre du C02 ? ce groupe de sidérurgie britannique ne s’est pas retrouvé au bord de la cessation de paiement en 6 jours !

Nous saurons rapidement si le gouvernement n’a pas fait financer la liquidation de British Steel par le contribuable français mais le timing est troublant et pose question !

En attendant, l'inquiétude est grande chez les salariés de l’usine nordiste de Saint-Saulve et elle est compréhensible.

Quel crédit donner aux garanties de Bercy qui reconnaît ne pas avoir de vision à long terme et n'a « des assurances (que) sur les six prochains mois » ?

On sent bien déjà que le Brexit aura bon dos si l’aciérie nordiste devait fermer et que le gouvernement lui attribuera son échec.

Or, pour les experts, la classe politique a un devoir envers les industriels, confrontés aux challenges de la mondialisation et du développement durable.

“Les gouvernements doivent fournir un modèle économique aux industriels. Les investissements à mobiliser sont colossaux et nécessitent de nouer des partenariats forts avec les gouvernements afin de construire un modèle économique viable”, pouvait-on lire il y a deux semaines dans les pages des Échos.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Brexit or not Brexit, on peine à discerner le projet industriel national et la stratégie industrielle de la France et de l'Union Européenne…


Mercredi 22 mai 2019 :

Les traitements visant à maintenir en vie Vincent Lambert, en état végétatif depuis un accident de la route en 2008, ont repris, quelques heures après avoir été suspendus, conformément à la décision prise lundi soir par la Cour d’appel de Paris.

J’ose affirmer ici que ceux qui exploitent cette tragédie familiale ne méritent que mépris !

Non, je ne suis pas Vincent Lambert, et je ne souhaite d’ailleurs à personne d’être tétraplégique, atteint de lésions cérébrales irréversibles et artificiellement maintenu en vie grâce à une sonde. En criant ce slogan sous ses fenêtres d’hôpital, toutes ces personnes lui manquent de respect et se déshonorent.

Non, je n’exulte pas comme un fou devant les caméras quand je gagne un procès. Cette réaction ignominieuse de mes confrères est contraire à notre serment où nous jurons comme avocat d’exercer nos fonctions avec dignité.

Cette semaine, tout le monde a jugé opportun de donner son avis sur cette affaire qui s’est même invitée dans la campagne des élections européennes. 

En ce qui me concerne, je ne me permettrais pas de m’immiscer dans ce débat malsain alors que le contexte est trop passionnel pour discuter d’une évolution de la loi Clays-Leonetti et que, au-delà des décisions contradictoires de la justice française (qui montre ici ses limites) et d'une famille qui s'entredéchire sous les yeux des Français depuis plus de 10 ans, le cas de Vincent Lambert pose des questions de conscience à chacun d'entre nous.

Que signifie être en vie ? est-ce que cet homme emmuré dans son corps depuis 2008 doit être réduit à des tissus et des organes qui fonctionnent mécaniquement ?

Être en vie, n'est-ce pas plutôt voir grandir sa fille de 10 ans et la faire sauter dans ses bras ? c'est beau la vie, comme le chantait Ferrat, quand elle existe vraiment !


Mardi 21 mai 2019 :

Le Parisien - Aujourd'hui en France a écrit:
Emmanuel Macron : "Je n'ai pas l'esprit de défaite"

Pauline Théveniaud
Article paru dans l'édition du 21.05.19

 

Emmanuel Macron a accordé, hier, à l'Élysée, un entretien (soumis à relecture !) à plusieurs titres de presse régionale, à paraître ce mardi.

A six jours des élections européennes, cette nouvelle intervention du président de la République dans la campagne dépasse tout entendement.

Si les gaullistes ont déjà pu dénoncer ces déviances qui affaiblissent nos institutions (lire communiqué UPF, 17/05/19), force est de constater que le président Macron fait dans la surenchère.

Non seulement l'iniquité est flagrante avec les autres listes qui ne peuvent bénéficier d'un tel traitement (La Voix du Nord et le Télégramme ont d'ailleurs décidé de se désolidariser et de ne pas publier cette interview) mais son europhilie monomaniaque devient pathologique.

La raison officielle de cette prise de parole ? il souhaitait prétendument expliquer les apports concrets de l'Europe dans la vie quotidienne des Français...

Or, est-il besoin de rappeler ce que l'Europe signifie vraiment pour chacun d'entre-nous ? instauration de l'€uro (perte de 260 euros par mois de pouvoir d'achat en vingt ans) ; déréglementation du marché du travail (directive sur les travailleurs détachés) ; détricotage de l’État providence (hausse généralisée des inégalités en Europe depuis les années 80, les 1% d'Européens les plus riches ayant vu leurs revenus croître deux fois plus vite que ceux des 50% les moins aisés) ; austérité budgétaire (règle des 3% du PIB) ; ouverture à la concurrence des services publics (communications, énergie, transports)... et j'en passe !

Alors, à force de saturer les médias avec son dogme européiste, le chef de l'État va réussir une seule chose : réaliser le tour de force de faire voter les Français pour les extrêmes alors qu'ils n'auraient jamais imaginé faire un tel choix auparavant !

La façon dont il s’engage dans cette fin de campagne va indubitablement lier le sort de son quinquennat, et donc de son avenir, au résultat de la liste LREM. 

Aussi, il devra en tirer personnellement les conséquences qui s'imposent en cas de défaite dimanche. 

S'il ne le fait pas, la suite ressemblera à s'y méprendre à la fin de non-recevoir adressé au peuple français après le référendum de 2005. Avec le traumatisme démocratique que cela a pu provoquer...

Mis à jour ( Jeudi, 23 Mai 2019 12:09 )
 
Les réflexions gaullistes de la semaine du 13 au 19 mai 2019 par Christophe CHASTANET PDF Imprimer E-mail
Écrit par Christophe   
Mardi, 14 Mai 2019 08:59

Vendredi 17 mai 2019 :

Le Parisien - Aujourd'hui en France a écrit:
Le retour du 90 km/h en cinq questions

Frédéric Mouchon, Aymeric Renou et Hugues Tailliez
Article paru dans l'édition du 17.05.19

 

Édouard Philippe a donc fini par manger son chapeau, quitte à fragiliser sa position encore un peu plus.

En effet, il s'est dit prêt, hier, à déléguer l'assouplissement de la mesure sur la limitation de la vitesse sur les routes à 80 km/h aux présidents des conseils départementaux.

A quelques jours des élections européennes la ficelle est un peu grosse, surtout quand on se souvient que le Premier ministre tentait encore de vanter l'efficacité de "sa" mesure en janvier dernier afin de la sauvegarder (lire réflexions gaullistes CC, 29/1).

Ce rétropédalage est tout un symbole : 

- celui de la décision technocratique par excellence, creuset de la fronde des "gilets jaunes", qui ne tenait aucun compte des réalités ;

- celui de l'autisme d'un gouvernement, sourd aux propositions d'aménagement qui lui avaient été faites avant l'instauration de cette mesure, notamment celles émanant de la collectivité corrézienne (son président Pascal Coste ayant été un des hérauts de la contestation) ;

- celui d'une gabegie budgétaire qui pèsera inutilement sur les dépenses publiques.

Connaissant parfaitement leur réseau, les élus locaux vont donc pouvoir aménager la limitation de vitesse mais sans implication des Préfets, ce qui signifie que, dès le premier mort, l'État ne manquera pas de faire porter la responsabilité aux départements concernés... un véritable "coup de Jarnac", à l'image du pouvoir macroniste !


Mercredi 15 mai 2019 :

Parce qu'une vidéo vaut mieux que de longs discours, voici ci-après l'intégralité de la cérémonie aux Invalides qui s'est tenue hier en hommage aux premiers maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, tués en libérant des otages au Burkina-Faso (lire réflexions gaullistes CC, 12/5).

 

Empreinte d'émotion et de dignité, elle a mis à l'honneur le courage, la bravoure et l'engagement total de ces militaires tombés pour leur patrie et nos compatriotes.

L'imprudence des uns fait l'héroïsme des autres.

N'oublions jamais ce que la France doit à ces hommes. Ils sont de ceux qui grandissent un pays.

Il est néanmoins regrettable que, même dans un tel moment d’unité nationale, le chef de l’État n’ait pu s’empêcher de poursuive l’exercice solitaire du pouvoir en exigeant expressément de passer les troupes en revue, seul, contrairement au protocole militaire habituel.

Il porte peut-être la responsabilité d’avoir envoyé les forces spéciales libérer les otages - car cette décision lui revient in fine en tant que président de la République et chef des armées - mais cette fonction ne lui appartient pas et il ne saurait s’affranchir des règles et des usages selon son bon vouloir.

Le cérémonial français est riche de son histoire et de ses traditions. Ceux qui sont partis en héros le savaient mieux que quiconque.


Mardi 14 mai 2019 :

Poursuivi pour fraude fiscale et blanchiment, Patrick Balkany a joué la carte de la désinvolture de façade au premier jour de son procès, hier.

Il a même réussi à exaspérer son avocat, Me Dupont-Moretti, à la sortie de l’audience, en l'interrompant face caméras car il l'avait vieilli d'un an... il est vrai que la précision est d'importance !

Le maire de Levallois-Perret ferait pourtant bien de jouer profil bas car derrière l'énormité de la fraude fiscale supposée - sur laquelle, fidèle à mon habitude, je ne me prononcerai pas - les soupçons de corruption sont le vrai cœur de l'affaire.

En refusant de faire droit au renvoi de l'affaire pour cause d'absence d'Isabelle Balkany, qui aurait tenté de se suicider le 1er mai, les juges du Tribunal Correctionnel ont clairement fait comprendre qu'ils n'entendaient réserver aucun traitement de faveur au couple Balkany qui encourt jusqu’à dix ans de prison et, surtout, des peines d’inéligibilité.

Aussi, il est certain que Patrick Balkany a tout intérêt à gagner du temps vu que plus les procédures et les recours prendront du temps, plus il aura de chances de pouvoir se représenter à la mairie de Levallois en 2020. Et d'être réélu ! Car, bénéficiaires d’une répartition des richesses territoriales foncièrement injuste, les Levalloisiens ne voient pas plus loin que le petit bout de leur nez.

En attendant le ton du procès Balkany est donné, dans une ambiance électrique.

Mis à jour ( Vendredi, 17 Mai 2019 10:44 )
 

Sondage

Diriez-vous que par votre vote aux prochaines élections européennes...
 

Sur Facebook

Joomla Templates and Joomla Extensions by JoomlaVision.Com